les rapid'eaux c'est avant tout une association créée par la famille huot en 2001 et qui regroupe aussi bien des randonneurs,des coureurs mais aussi des bénévoles (nous sommes une cinquantaine de membres) et qui organise des courses pédestres, les traditionnelles floralies de st méard de gurçon , des lotos...
Marathon de Barcelone : mon épopée catalane.
2012 est, paraît-il, une année très importante?...pour ma part, deux dates sont entourées de rouge dans mon agenda: le 1er octobre, date de mon installation en tant que médecin généraliste à Pineuilh (et oui, ça arrive encore des "jeunes" qui vissent leur plaque!!!) et ce dimanche 25 mars avec la 34ème édition du Marathon de Barcelone.
Un fabuleux week-end s'annonce pour nous dans la capitale catalane mais il commence dès le vendredi soir par une halte au Bugue dans le Périgord Noir, chez les amies de Pascale, Véro et Sandrine. Les soeurs jumelles nous ont réservé un fabuleux repas loin des régimes "pré-marathon" avec notamment un enchaud (roti de porc confot) maison servi avec des frites à la graisse de canard, accompagné d'un délicieux Pessac-Léognan (un de mes vins préférés...), poursuivi par une Fôret noire de chez Roussille,mon pâtissier foyen...Nous dormirons à Sarlat dans la maison familale de Pascale. Couchés à 1h, le réveil sera douloureux à 6h pour nous. Une douche, un café et nous voilà partis pour 6h de route.
Certains nous avaient promis une circulation sportive et difficile dans Barcelone, mais nous découvrons une ville magnifique et ultra-moderne et en moins de 30 minutes depuis l'autoroute, le GPS nous amène devant notre hôtel situé sur la Traversa de les Corts à moins de 2 kms du départ et autant du stade Camp Nou que je cherche des yeux en vain...
Après avoir pris possession de la chambre, nous descendons à pieds la traversa Numancia puis Taragona, en passant devant les arènes, histoire de se dégourdir les jambes après cette longue route. Et puis, les voilà qui se dressent devant nous, les deux tours de la Place d'Espagne, tels deux phares au milieu de l'Océan. Elles seront le lieu du départ et surtout de l'arrivée demain.
Nous nous dirigeons vers le centre Expo-Sport du Marathon, et là, horreur, une file de coureurs interminable se poursuit à l'extérieur, à vue de nez, 1 à 2h d'attente. Ouf! c'est la file d'attente de la pasta-party... nous décidons de faire impasse et d'aller directement à l'intérieur récupérer le dossard, le fameux sésame. Et bien nous en a pris, car même si c'est gratuit, attendre 2h pour avoir une maigre assiette de pâtes au pistou et un soda..on est bien loin de la grande et merveilleuse pasta organisée par Michelle Huot et les bénévoles des rapideaux lors de notre marathon du Gursonnais en 2010. Nous découvrons une immense zone avec des centaines de bénévoles en maillot violet et jaune bardés du logo Zurich Marathon Barcelona et une organisation exceptionnelle pour répondre à l'attente des quelques 20 000 coureurs. En moins de 5 minutes, nous avons le dossard, la puce, le maillot officiel et le sac à dos et nous filons dans les travées du village expo avec ses 160 stands de running. Quelques 50 000 visiteurs sont attendus ici dans le week-end.
Après quelques achats dans la boutique officielle du marathon, nous remontons à l'hôtel. Il est 17h, l'heure de faire une petite sieste de récupération. 17h45, après m'être un peu assoupi, j'ai besoin d'aller me dégourdir les jambes. J'enfile sans bruit mon short et mes Mizuno et me voilà au pied de l'hôtel. Je descends l'avenue des Corts et au bout de 2kms, il s'offre enfin à moi, le voilà, tel une cathédrale, le temple du football est devant moi, magestueux, le Camp Nou. Le théâtre des rêves du football espagnol et ses quelques 90000 places est immense. Si ce stade est une cathédrale, le joueur star ici, est un dieu et il porte bien son nom puisqu'il s'agit de Messi. Je continue mon chemin pour pénétrer à l'intérieur de l'enceinte du stade et je découvre la boutique du F.C. Barcelone, deux étages dédiés aux Blau Grana...Heureusement, j'ai laissé ma carte bleue à l'hôtel mais ce n'est que partie remise....
Je rentre à l'hôtel, Pacale dort encore. Une bonne douche et nous partons dîner dans un bon petit resto que j'ai repéré à quelques pas. Nous entrons, l'endroit est comble mais il règne dans la salle un silence de...cathédrale. Tous les yeux, masculins mais aussi féminins, sont rivés sur deux grands écrans de télé...je vous le donne en mille...Real Majorque - FC Barcelone...Nous nous installons, au menu escalope de veau pané et spaghettis (bien sur). L'écran affiche 1 à 0 pour nos favoris avec un but de ....Lionel Messi à la 25ème. L'ambiance est très calme et mes pensées vont vers mes potes de foot, Julien, Doudou, Calou et Jean-Pierre, j'aimerai partager ce moment avec eux... Nous avons presque fini de diner, 80ème min du match et Messi récupère le ballon dans la surface, frappe, poteau et Piqué (le chéri de Shakira) pousse le ballon au fond, et c'est une poussée de fièvre dans le restaurant. Ils sont à peine 60 mais font un vacarme à tout rompre, j'imagine l'ambiance au Camp Nou avec 90 000 personnes....un jour, j'espère.
Nous remontons à l'hôtel et un casse-tête se pose à nous. Moi qui croyais que nous étions les seuls abrutis au monde à changer d'heure, je découvre que nos voisins ibériques en font de même...ce qui veut dire que nous allons dormir 1h de moins et la veille d'un marathon, ce n'est pas anodin même si le sommeil n'est jamais facile à trouver. Alors question? portables et GPS se mettent-ils à jour tout seuls ou pas??? Je décide d'avancer ma Festina pour référence, elle fonctionne simplement avec un bouton à tourner avec des doigts. Mais, le GPS et les téléphones? On verra bien demain...enfin, dans quelques heures...
4h30 du mat', l'alarme du Black Berry de Pascale se met en branle, mais quelle heure il est? c'est pas l'heure, on tergiverse 5 min et on décide de se rendormir. Je n'y arriverai pas...et à 6h30 de la nouvelle heure soit 5h30, les autres appareils se mettent à sonner. Je descends à la salle de restaurant pour déjeuner et je croise tous types de coureurs, des jeunes, des moins jeunes, des Espagnols, Italiens, Anglais et quelques Français. Tous ont les yeux bien fatigués, ceux qui ne connaissent pas le changement à l'heure d'été doivent se poser bien des questions mais, il paraît que cette coutume a déjà 35 ans d'âge.
Une douche et je mets ma tenue de "gala" direction le départ. Pas besoin de métro ou de bus, la ligne départ n'est qu'à 15 minutes en petit trot d'échauffement. Les coureurs sont déjà nombreux. J'arrive sur la place d'Espagne et je découvre les STARS....l'élite est là, des Kényans surtout, longilignes et si maigres que j'ai envie de leur donner mes barres de céréales. Un Espagnol arrive à ma hauteur pour embrasser un membre de sa famille, il est immense, bonnet, lunettes de soleil, on dirait qu'il sort de boîte de nuit mais ce gars-là va juste claquer un chrono en 2H20...respect! Quel sport peut aujourd'hui mettre sur la même ligne de départ des professionnels comme eux qui vont surement faire les Jeux Olympiques dans quelques semaines et des coureurs du dimanche comme nous? Il faut juste profiter de cet instant et les admirer. Aujourdh'ui on va fouler la même ligne bleue, cette ligne qui couvre les 42Kms et 195 m et essayer de prendre le max de plaisir.
Je m'avance maintenant vers mon SAS de départ (3h-3h30) qui se situe à moins de 200 m des champions. Les organisateurs ont encore bien fait les choses car nous sommes 20 000 à partir et le début de course est toujours important même sur Marathon. Le SAS doit faire 200m et contenir presque 3 ou 4000 concurrents. Les minutes s'égrènent et l'ambiance commence à se réchauffer, on sent de l'impatience et l'envie de partir, le son de la musique monte petit à petit dans les enceintes.
8h30, le départ est donné sous une pluie de confettis. Je vais passer sur la ligne de départ matérialisée par le tapis de détection des puces attachées à chaque chaussure 2mn24 après le 1er coureur. Il y en aura 8 au total situés tous les 5 kms mais non signalés, histoire d'éviter la triche...
7 mois après le Marathon Du Médoc, je veux prendre ma revanche, tant j'ai souffert à Pauillac en bouclant mon plus mauvais chrono en 3h30. Je m'étais promis ce jour-là,de ne plus faire de marathon mais, c'est connu le lendemain, je réfléchissais où je pourrai aller et c'est mon cousin Régis qui m'a donné l'idée de Barcelone.
Je me suis fixé comme objectif 3H15 mais je sais que j'ai les jambes pour descendre sous les 3h10 et battre mon record (3h11mn59s à Nice-Cannes), il va donc falloir tourner à 4mn30s au km.
Les premiers kilos sont très faciles mais aussi très lents vue la foule et l'allure se situe aux alentours de 4mn50s.
5ème km-23mn46s, 3055ème , nous arrivons au Camp Nou, que nous contournons pour revenir vers notre hôtel où m'attend Pascale sur le bord de la route. Je l'aperçois dans le virage, elle est encore endormie, un baiser à la volée. Je lui ai fait très peur je crois, mais sa présence me donne des ailes et me voilà vraiment dans ma course. J'ai pris un gel anti-oxydant pour éviter les crampes de fin de course et le 1er ravitaillement s'annonce sportif et musclé. Mais, même les ravito sont prévus pour une foule aussi immense et quelques 200 000 bouteilles seront distribuées lors de cette course.
10ème Km- 45 min47, 2620ème, je suis dans les temps et mon bon vieux GPS m'indique une allure qui descend petit à petit vers mon objectif: 4mn30...oui, j'ai dit mon vieux GPS car je me suis acheté le Garmin 910 XT il y a 3 semaines spécialement pour le marathon et la batterie ne fonctionnant pas, j'ai du le renvoyer et partir avec le bon vieux 405 forrunner de Garmin, tout un symbole de faire le voyage avec lui, en espérant qu'il ne me lâche pas....
Les jambes sont chaudes, la tête est en super-motivation alors il faut contrôler tout ça pour éviter de partir trop vite et de se "cramer".
Le Marathon, c'est plus qu'une course, c'est une introspection. C'est courir en faisant le vide dans sa tête pour ne pas trop s'écouter, oublier que le tendon d'Achille hurle sa douleur, que le petit muscle derrière la cuisse est toujours aussi fragile et risque le claquage.
Le marathon réunit trois facteurs, le chrono, les jambes et surtout la tête. Lorsqu'on fait un trail ou un ultra comme mon ami Frédéric Vidotto et l'UTMB (MONT- BLANC), on ne compte pas sur le nombre d'heures de course car ça ne change rien si tu l'as fait en 35, 36 ou 40h. L'important est de le finir et accessoirement à quelle place...Un marathon, la première question qu'on te pose, "en combien tu l'as fait?"...C'est avant tout, le chrono qui importe, mais pour ça, il faut le finir et c'est jamais gagné d'avance.
Km15, 1h08mn13s, 2442ème...
Nous découvrons Barcelone et ses monuments, la Pedrera, immeuble construit par le génial architecte GAUDI, au début du XXème siécle, s'offre à nous au km 14. Puis la Sagrada Familia, magnifique cathédrale de Barcelone avec ses tours typiques (Gaudi encore!) au km 17. Le paysage est somptueux avec ses immeubles ultra-modernes qui cotoient des bâtisses très anciennes. Moi qui suis plus adepte de la campagne et des courses nature, je prends mon pied dans cette ville somptueuse et sa foule qui devient de plus en plus nombreuses. Ils sont des milliers sur les bords des routes à nous encourager, on sent que cette ville, ce pays transpirent le sport et la victoire. Ils ne sont pas champions du monde de football pour rien. L'Espagne réussit aujourd'hui dans tous les sports principaux: le hand, le basket, le cyclisme, le tennis et j'en passe...Ils vivent le sport et aiment gagner et ça se voit.
Km 20, 1h30mn27s, 2290ème...J'avale les kms en suivant cette ligne bleue au plus près et j'enfile maintenant les kilo comme on enfile des perles, pratiquement tous en 4mn 20s (le plus rapide sera de 4mn13s) et l'allure moyenne descend pour atteindre 4mn28s.,ça sent bon tout ça mais il ne faut rien relâcher. Je repense à ce que m'a dit Patrick Darche hier soir par sms, les 3h15mn sont dans tes jambes, le reste est dans ta tête...Aves Régis Giron, mon cousin, ce sont nos idoles et nos fer-de-lance des Rapideaux, et les meilleurs spécialistes du Marathon. Patrick en a couru 7 en 2011 avec une moyenne de 3h01mn, c'est énorme et tous leurs conseils valent cher.
En parlant de conseil, il faut que je suive ceux de Régis, au 20ème kilo, prendre ton gel anti-oxydant et un comprimé de sporténine (arnica) pour les fameuses crampes de la fin.....voilà le semi (21ème km) est le premier verdict chronométrique: 1h35mn32s, 2272ème place, je suis dans les temps avec une moyenne de 45 min aux 10 kms.
Nous prenons d'interminables lignes droites qui nous conduisent sur le Pont Calatraua au Km 22 qui nous amène sur le front de mer où la Méditerranée s'offre à nous.
Km 25, 1h52mn34s, 2131ème...les jambes sont bonnes et au bout d'une ligne droite de 3kms, nous apercevons la célèbre Torre Agbar, sorte de grand suppositoire planté au milieu de Barcelone, son homologue siégeant à Londres, on y fait demi-tour et là j'aperçois les concurrents derrière le meneur d'allure 3h...ça va vite pour eux! je regarde mon chrono pour savoir à combien de minutes je suis d'eux...ça fera 10 min tout rond, est-ce bon? je ne sais pas pas mais je commence à cogiter car les jambes commencent à être lourdes.
Km 30, 2h14mn56s, 1954ème...les sensations sont bonnes, je tourne toujours à 4mn28s de moyenne. Je pense à mes proches, à Pascale qui partage ma vie depuis 19 mois et à ma fille Anaël, mes deux beaux rayons de soleil. Je pense à ma famille que j'aime plus que tout au monde, mes parents, mes frères et soeur et mes neveux si géniaux. Et puis mes amis, les fidèles, les anciens et les nouveaux...que je ne peux citer ici, car il faudrait deux pages de plus et Fred m'a dit de faire un court récit....
32ème kilo, c'est la poisse, le drame, la fin du monde.....seuls ceux qui utilisent le Gps comprendront ma solitude...ma garmin se met à sonner. Je crois que c'est le réveil qui se met à l'heure d'été...mais que nenni, elle s'est arrêtée et je m'en aperçois en fait qu'au bout de plusieurs minutes. Elle s'arrête, rédémarre et va faire ça jusqu'à l'arrivée. Après, 5 longues années accrochée à mon poignet, elle décide de ce jour-là pour prendre son congé sans soldes et me planter là, à 10 kms du but. Sa mémoire est arrivée à saturation et comme victime d'un Alzheimer, elle ne sait plus qui je suis et où elle est. Je vais finir mon aventure tout seul, à l'aveugle, à la sensation. Et les sensations justement commencent à être douloureuses, les jambes deviennent lourdes et la tête cogite trop. Mais toujours pas de crampes!
Km 35, 2h37mn 14s, 1752è...nous arrivons au Village Olympique et ses Torres Mapfre témoins des heures de gloire de Marie-José Perec en 1992 et sa médaille d'or Olympique sur 400 m. Loin de sa Guadeloupe d'origine où nous étions il y a quelques semaines avec les filles pour les vacances, me volià à 7 kms du Graal et maintenant tout est dans la tête. Je repense à Killian Jornet, surement le meilleur coureur du monde de trail et de course de montagne, et son livre "Courir ou mourir". Je ne suis pas trop d'accord avec ce titre, pour moi, courir c'est avant tout plaisir même si, pour avoir du plaisir, il faut de la souffrance, notamment à l'entraînement. Quand on voit des gens de notre âge mourir, il faut se dire qu'on a la chance de courir et d'être en bonne santé. J'ai frôlé le pire il y a quelques années (7/7/2007) à Espelette et je sais que courir doit être un PLAISIR avant tout. Je m'accroche et je prends un gel Red Tonic d'overstim pour redonner du boost pour les derniers kilos, ne sachant plus où j'en suis au niveau du chrono...36 ème km, nous passons sous l'Arc de Triomphe direction la Place Catalunya et la foule est IMMENSE...il y a des gens partout, partout..on se croirait sur une arrivée du Tour de France (normal, c'est le même organisateur ASO....).
Km 40, 3h01m15s, 1650ème...il ne reste plus que 2 km soit la distance entre l'église de Monfaucon et la maison, alors j'imagine ce parcours (avec Biafine, ma fidèle labrador qui m'accompagne dans toutes mes sorties depuis 6ans) et je fonce, je ne risque plus rien, les crampes ne sont jamais arrivées, on y va...go go go
La ligne d'arrivée est proche, certains s'encouragent, tapent dans le dos de ceux qui marchent et ils sont nombreux je vous garantie. Le mur est une chose terrible en course à pieds et il y en a des centaines qui l'auront vu aujourd'hui.
Suivre la ligne bleue jusqu'au bout, les enceintes hurlent, ça sent bon maintenant la fin et puis les voilà. Elles se dressent là, magestueuses, elles nous attendent, ces deux magnifiques tours de la Place d'Espanya...c'est l'arrivée.... Je boucle mon 5ème Marathon en 5 participations en 3h12mn08s. Pour la petite histoire je suis classé 1584ème sur 20000 au départ, fier de ma course...
Je lève les bras au ciel et la première personne que je vois derrière les grilles est Pascale, radieuse et tellement belle. C'est aussi pour elle que je l'ai fait.
Je récupère ma médaille que je suis fier de montrer comme un enfant.
Pour la grande histoire du sport, c’est Julius Chepkwony qui s’est imposé, en 2h11mn14s. A23 ans, le Kényan fait donc des débuts victorieux sur marathon. Le podium masculin est 100% kényan, avec sur la deuxième marche Japhet Kipchirchir en 2h11mn31s, et sur la troisième Willy Kimutai en 2h11mn34s.
Chez les femmes, une autre Kényane, Emily Chepkomy, a battu le record de l’épreuve grâce à son chrono de 2h26mn53s. Derrière elle, Hiruktait Eshetu Degefa a pris la deuxième place en 2h29mn52s. L’Espagnole Elena Espeso a complété le podium en 2h30mn52s.
Par ailleurs, deux athlètes espagnols ont obtenu leur qualification pour les Jeux Olympiques 2012 : José Carlos Hernandez, 8ème du scratch en 2h11mn57s et la troisième féminine, Elena Espeso.
C'était peut-être mon gars de l'échauffement qui avait une tête de sortie de boite de nuit...
En tout cas, c'est avec des souvenirs plein la tête que nous quittons Barcelone, son Marathon, son stade de Football avec ses dieux, sa beauté...
Bientôt d'autres aventures à commencer par le Trail des Citadelles le 8 avril avec Didier Rolet pour 42 kms de pur bonheur (sous la neige peut etre) dans le pays Cathare de Lavelanet et ses merveilles de châteaux (Monségur, Roquefixade...) et Frédéric Vidotto (71 kms).
Je réfléchis déjà au prochains marathons qui pourraient être celui du Sauternes en juin, Nice-Cannes (mais trop prêt des Templiers et ses 73 kms...ouille) et puis l'international sera surement celui de Séville en Février 2013 mais pour ça, il faudra faire avec la nouvelle vie de médecin installé......